Voir le panier «Excipial U lipolotion fl 200 ml» a été ajouté à votre panier.
Algifor
Dolo Junior
7.5 ml
Réf : 6201308
CHF15.90
TVA Incluse
- Livraison gratuite dès 50 chf d'achat
- Paiement sécurisé
Click & Collect
Conformément à la loi suisse sur les produits thérapeutiques, ce médicament ne peut être expédié que sur présentation d’une ordonnance ou être récupéré en vente libre en pharmacie via Click & Collect.
Votre commande est généralement prête à être retirée ou livrée dans un délai d'un jour ouvrable. Nous vous informerons dès que votre paquet pourra être récupéré ou, dans le cas d’un service de livraison à domicile, dès qu’il sera envoyé.
Informations complémentaires
Composition
Principe actif: Ibuprofène.Excipients: conservateur: benzoate de sodium (E 211), arômes, édulcorant: cyclamate de sodium, sorbitol, sucre et autres excipients.Indications pour les diabétiques: 5 ml = 0,27 équivalent fruit (= 11,8 kcal).
Forme galénique et quantité de principe actif par unité
1 dose de 5 ml de suspension contient 100 mg d’ibuprofène.1 sachet de 7,5 ml de suspension contient 150 mg d’ibuprofène.
Indications/Possibilités d’emploi
Algifor Dolo Junior Suspension Sachet est autorisé en automédication pour le traitement de courte durée d’au maximum 3 jours dans les indications suivantes:traitement de douleurs d’une intensité faible à moyenne (maux de tête, maux de dents, douleurs articulaires et ligamentaires, douleurs dorsales, douleurs après blessures),traitement symptomatique de la fièvre.
Posologie/Mode d’emploi
La posologie usuelle est de 20 à 30 mg/kg/jour en 3 à 4 prises, sans dépasser 30 mg/kg/jour.Délai entre 2 administrations: 6 à 8 heures. Algifor Dolo Junior Suspension Sachets peut être pris à jeun.Tableau posologie pour les sachets 7,5 mlPoids corporel en kg(Age)Dose simpleDose journalière maximale16 à 20(4 à 6 ans)1 sachet = 150 mg d’ibuprofène3× 1 sachet = 450 mg d’ibuprofène21 à 30(7 à 9 ans)1 sachet = 150 mg d’ibuprofène4× 1 sachet = 600 mg d’ibuprofène31 à 40(10 à 12 ans)2 sachets = 300 mg d’ibuprofène3× 2 sachets = 900 mg d’ibuprofèneComme il s’agit d’une suspension, il est impératif d’agiter le sachet avant emploi pendant env. 10 secondes! Les sachets d’Algifor Dolo Junior ne conviennent pas pour le traitement des enfants pesant moins de 16 kg (ou ayant moins de 4 ans). La suspension Algifor Dolo Junior en flacon est à disposition pour le traitement des enfants pesant 5 à 16 kg ou étant âgés de 6 mois à 4 ans.
Contre-indications
Hypersensibilité au principe actif ou à l’un des excipients selon la composition.Anamnèse de bronchospasme, d’urticaire ou de symptômes semblables à une manifestation allergique après prise d’acide acétylsalicylique ou d’autres anti-inflammatoires non stéroïdiens.Troisième trimestre de la grossesse (cf. «Grossesse/Allaitement»).Ulcères gastriques et/ou duodénaux actifs ou saignements gastro-intestinaux.Maladie inflammatoire intestinale (p.ex. maladie de Crohn, colite ulcéreuse).Troubles sévères de la fonction hépatique (Cirrhose hépatique et ascite).Insuffisance rénale sévère (clairance à la créatinine <30 ml/min/1,73 m²).Insuffisance cardiaque sévère (NYHA III–IV).Traitement de douleurs post-opératoires après un pontage coronarien (ou après utilisation d'une assistance cardiorespiratoire).Enfants de moins de 16 kg (ou de moins de 4 ans).Intolérance reconnue au sorbitol (intolérance au fructose).La varicelle peut être très exceptionnellement à l'origine de graves complications infectieuses cutanées et des tissus mous. A ce jour, il est possible que les AINS favorisent l'aggravation de ces infections. En cas de varicelle l'utilisation d'Algifor Dolo Junior Suspension, Sachets doit être évitée.
Mises en garde et précautions
Avertissement général concernant l’utilisation d’anti-rhumatismaux non stéroïdiens systémiquesDes ulcérations, des hémorragies ou des perforations gastro-intestinales peuvent survenir à tout moment pendant le traitement par des anti-rhumatismaux non stéroïdiens, sélectifs de la COX-2 ou non, sans symptômes avant-coureurs ni signes dans l’anamnèse. Afin de limiter ce risque, administrer la dose efficace minimale pendant la durée de traitement la plus courte possible.Concernant les inhibiteurs sélectifs de la COX-2, un risque accru de complications thrombotiques cardio-vasculaires et cérébro-vasculaires a été observé au cours d’études contrôlées par placebo. On ne sait pas encore si ce risque est directement corrélé à la sélectivité pour la COX-1/COX-2 de l’anti-rhumatismal non stéroïdien concerné. Puisque nous ne disposons pas à l’heure actuelle de données d’études cliniques comparables pour l’ibuprofène à une dose maximale et pendant un traitement à long terme, nous ne pouvons pas exclure qu’un tel traitement présente un risque accru similaire. En l’absence de telles données, l’ibuprofène ne doit être administré qu’après une évaluation soigneuse du rapport bénéfice-risque en cas de coronaropathie cliniquement avérée, de troubles cérébro-vasculaires, de maladie artérielle oblitérante périphérique et chez les patients présentant des facteurs de risque importants (p.ex. hypertension, hyperlipidémie, diabète sucré, tabagisme). En raison de ce risque, il convient d’administrer la dose efficace minimale pendant la durée de traitement la plus courte possible.Les effets des anti-rhumatismaux non stéroïdiens sur le rein incluent une rétention liquidienne avec œdèmes et/ou une hypertension artérielle. Chez les patients présentant une atteinte de la fonction cardiaque et d’autres conditions prédisposant à une rétention liquidienne, l’ibuprofène ne doit donc être utilisé qu’avec prudence. Il convient aussi d’être prudent pour les patients prenant simultanément des diurétiques ou des inhibiteurs de l’enzyme de conversion ainsi qu’en cas de risque accru d’hypovolémie.En cas de consommation simultanée d’alcool lors de l’utilisation d’AINS, des effets indésirables liés aux principes actifs, en particulier ceux qui affectent le tractus gastro-intestinal ou le système nerveux central peuvent être renforcés.En cas d’utilisation prolongée d’antalgiques, des maux de tête peuvent apparaître qui ne devraient pas être traités en augmentant la dose du médicament.Mentions complémentaires concernant Algifor Dolo Junior SachetsAffections respiratoiresChez les patients souffrant ou ayant souffert d’asthme bronchique, de rhinite chronique ou d’affections allergiques, l’ibuprofène peut provoquer un spasme bronchique, une urticaire ou un angio-œdème.Affections cardiaques, rénales ou hépatiquesIl convient d’être prudent pour les patients présentant une limitation des fonctions hépatique, rénale ou cardiaque car la prise d’AINS peut altérer la fonction rénale. Une prise concomitante habituelle d’antalgiques augmente encore ce risque. Chez de tels patients, il convient de choisir la dose la plus basse possible et de contrôler régulièrement la fonction rénale, spécialement en cas de traitement au long cours.Les anti-rhumatismaux non stéroïdiens peuvent aggraver l’insuffisance cardiaque et le taux de filtration glomérulaire et augmenter la concentration plasmatique des glycosides cardiaques.Sécurité gastro-intestinaleL’utilisation d’Algifor Dolo Junior sachets en combinaison avec des anti-rhumatismaux non stéroïdiens, incluant des inhibiteurs sélectifs de la cyclo-oxygénase-2, doit être évitée, car il existe un risque accru d’ulcères ou de saignements (voir «Interactions»).Patients âgésChez le patient âgé, les effets indésirables sont fréquents pendant le traitement par anti-rhumatismaux non stéroïdiens, principalement des hémorragies et des perforations gastro-intestinales potentiellement mortelles.Hémorragies gastro-intestinales, ulcères, perforationsDes cas d’hémorragies gastro-intestinales, d’ulcères ou de perforations potentiellement mortels ont été rapportés en association avec tous les anti-rhumatismaux non stéroïdiens. Ces événements indésirables sont survenus avec ou sans symptômes avant-coureurs et antécédents d’événements gastro-intestinaux, à tout moment du traitement.Le risque d’hémorragies gastro-intestinales, d’ulcères et de perforation augmente avec la dose d’anti-rhumatismal non stéroïdien, chez les patients présentant un antécédent d’ulcère, en particulier en cas de complications (hémorragie ou perforation) (voir «Contre-indication»), ainsi que chez les patients âgés. Chez ces patients, le traitement doit commencer à la dose la plus faible disponible. Pour ces patients, ainsi que pour les patients devant suivre un traitement concomitant par une faible dose d’acide acétylsalicylique ou d’autres médicaments susceptibles d’augmenter le risque gastro-intestinal, il convient d’envisager de mettre en place un traitement combiné incluant des médicaments protecteurs (par exemple misoprostol ou inhibiteurs de la pompe à protons) (voir «Interactions»).Les patients présentant un antécédent de toxicité gastro-intestinale, en particulier les patients âgés, doivent signaler tout symptôme abdominal inhabituel (principalement hémorragies gastro-intestinales), en particulier au début du traitement.Il convient d’être prudent pour les patients prenant simultanément des médicaments pouvant accroître le risque d’ulcères ou d’hémorragies, p.ex. corticostéroïdes oraux, anti-coagulants comme la warfarine, inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine ou inhibiteurs de l’agrégation plaquettaire comme l’acide acétylsalicylique (voir «Interactions»).En cas de survenue d’hémorragies gastro-intestinales ou d’ulcères chez des patients sous Algifor Dolo Junior sachets, le traitement doit être interrompu.En cas de troubles gastro-intestinaux et de troubles fonctionnels hépatiques, l’ibuprofène ne doit être administré que lorsque cela est formellement indiqué, sous surveillance médicale, car il peut aggraver ces troubles (voir «Effets indésirables»).Effets cardio-vasculaires et cérébro-vasculairesLes patients présentant un antécédent d’hypertension et/ou d’insuffisance cardiaque décomposée légère à modérée nécessitent une surveillance mesurée et l’administration de conseils, car des accumulations de liquide et des œdèmes ont été rapportés en relation avec un traitement par anti-rhumatismaux non stéroïdiens.Des études cliniques indiquent que l’utilisation d’ibuprofène, en particulier à une dose élevée (2400 mg par jour), peut être liée à une légère augmentation du risque d’événements thrombotiques artériels (p.ex. infarctus du myocarde et accident vasculaire cérébral). Dans l’ensemble, les études épidémiologiques n’indiquent pas d’augmentation du risque d’événements thrombotiques artériels en cas de prise de faibles doses d’ibuprofène (p.ex. ≤1200 mg par jour).Les patients présentant une hypertension non maîtrisée, une insuffisance cardiaque (NYHA II), une maladie cardiaque ischémique existante, une artériopathie oblitérante périphérique et/ou des affections cérébro-vasculaires ne doivent être traités par ibuprofène qu’après mûre réflexion et des doses élevées (2400 mg/jour) doivent être évitées. Il convient d’être également prudent avant d’initier un traitement prolongé chez des patients présentant des facteurs de risque d’événements cardio-vasculaires (p.ex. hypertension, hyperlipidémie, diabète sucré, tabagisme), notamment lorsque des doses élevées d’ibuprofène (2400 mg/jour) sont nécessaires.Réactions cutanéesDes cas très rares de réactions cutanées graves, certaines mortelles, incluant dermatite exfoliante, syndrome de Stevens-Johnson et nécrolyse épidermique toxique (syndrome de Lyell) ont été rapportés pendant un traitement par anti-rhumatismal non stéroïdien (voir «Effets indésirables»).Le risque maximal de réactions de ce type semble être présent au début du traitement; en effet, la majorité de ces réactions ont eu lieu au cours du premier mois de traitement. Dès les premiers signes d’éruption cutanée, de lésion muqueuse ou autres signes d’hypersensibilité, le traitement par Algifor Dolo Junior sachets doit être interrompu.Dans des cas exceptionnels, une infection par la varicelle peut entraîner des infections cutanées et des complications au niveau des parties molles. Jusqu’à présent, l’implication d’AINS dans une aggravation de ces infections n’a pas pu être exclue. Il est donc conseillé d’éviter l’administration de Algifor Dolo Junior sachets en cas d’infection par la varicelle.Effets sur les reinsLes patients souffrant d’une forte déshydratation ou de modifications postopératoires de la volémie doivent être réhydratés avant de commencer un traitement avec l’ibuprofène et être ensuite étroitement surveillés. Il existe un risque de trouble de la fonction rénale, spécialement chez les enfants, les adolescents et patients âgés déshydratés.Pendant un traitement de longue durée, comme chez les autres antirhumatismaux non stéroïdiens, une nécrose papillaire rénale et d’autres pathologies rénales peuvent apparaître. Une toxicité rénale a également pu être observée chez des patients chez lesquels les prostaglandines rénales jouent un rôle compensateur dans la perfusion rénale. Chez ces patients, l’administration d’antirhumatismaux non stéroïdiens peut inhiber la synthèse de prostaglandine dans les reins en fonction de la dose administrée, diminuer l’irrigation sanguine des reins et provoquer une décompensation rénale manifeste. Ces réactions apparaissent principalement chez les patients souffrant d’insuffisance fonctionnelle hépatique, rénale ou cardiaque, lors de la prise concomitante de diurétiques ou d’inhibiteurs de l’ECA (enzyme de conversion de l’angiotensine) et chez les patients âgés.Effets hématologiquesTout comme les autres antirhumatismaux non stéroïdiens, l’ibuprofène inhibe l’agrégation thrombocytaire et allonge le temps de saignement.Comme les autres antirhumatismaux non stéroïdiens, l’ibuprofène peut cacher les signes d’une infection.Méningite aseptiqueDes cas isolés de symptômes d’une méningite aseptique ont été rapportés lors de l’utilisation de l’ibuprofène. Les patients ayant développé un lupus érythémateux ou une collagénose semblent y être prédisposés. Toutefois, la méningite aseptique a aussi été observée chez les patients n’ayant aucune de ces maladies chroniques.
Interactions
Autres anti-rhumatismaux non stéroïdiens, salicylates inclusL’administration simultanée de plusieurs anti-rhumatismaux non stéroïdiens, incluant les inhibiteurs sélectifs de la cyclo-oxygénase-2, peut augmenter le risque d’ulcères et d’hémorragies gastro-intestinales en raison de l’effet synergique. L’utilisation simultanée d’ibuprofène et d’autres anti-rhumatismaux non stéroïdiens doit donc être évitée (voir «Mises en garde et précautions»). L’acide salicylique empêche la liaison de l’ibuprofène aux protéines.GlucocorticoïdesRenforcement des effets secondaires gastro-intestinaux, augmentation du risque d’hémorragies gastro-intestinales et d’ulcérations (voir «Mises en garde et précautions»).AlcoolRenforcement des effets secondaires gastro-intestinaux, augmentation du risque d’hémorragies gastro-intestinales.Diurétiques, antihypertenseurs, bêta-bloquantsLes AINS peuvent réduire l’efficacité des diurétiques, antihypertenseurs tels que les inhibiteurs de l’ECA et les bêta-bloquants. Les diurétiques peuvent aussi augmenter le risque de néphrotoxicité des AINS.Probénécide, sulfinpyrazoneL’ibuprofène est éliminé plus lentement, l’action uricosurique du probénécide et de la sulfinpyrazone est réduite.Anticoagulants orauxLes anti-rhumatismaux non stéroïdiens peuvent renforcer l’effet des anti-coagulants comme la warfarine (voir «Mises en garde et précautions»).Inhibiteurs de l’agrégation plaquettaire et inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonineRisque accru d’hémorragies gastro-intestinales (voir «Mises en garde et précautions»).AminoglycosidesLes anti-rhumatismaux non stéroïdiens peuvent limiter l’élimination des aminoglycosides.Acide acétylsalicyliqueDes données expérimentales suggèrent que l’ibuprofène peut inhiber de manière compétitive l’effet antiagrégant plaquettaire d’une faible dose concomitante d’acide acétylsalicylique. Bien que l’extrapolation de ces données en clinique ne permette pas d’émettre de conclusion formelle, il ne peut être exclu que l’effet cardioprotecteur de l’acide acétylsalicylique à faible dose puisse être réduit lors d’un traitement au long cours par ibuprofène. Un effet cliniquement pertinent semble improbable lors de la prise occasionnelle d’ibuprofène (voir «Propriétés/Effets»).Antidiabétiques orauxL’effet des antidiabétiques oraux (sulfonylurées) peut être renforcé par l’ibuprofène comme par d’autre AINS. De rares rapports ont fait état d’hypoglycémie chez des patients traités aux sulfonylurées qui avaient reçu de l’ibuprofène. Il convient de contrôler régulièrement le taux de glycémie et d’adapter au cas échéant la dose d’antidiabétiques.Antagonistes des récepteurs histaminiques H2Une interaction d’importance clinique de l’ibuprofène avec la cimétidine ou la ranitidine n’a pas été prouvée.DigoxineIl se peut que la concentration plasmatique de la digoxine soit augmentée.PhénytoïneLa concentration plasmatique de la phénytoïne peut être augmentée.LithiumIl est recommandé de contrôler les concentrations plasmatiques du lithium.MéthotrexateAugmentation de la toxicité du méthotrexate. Les AINS peuvent inhiber la sécrétion tubulaire du méthotrexate et en réduire la clairance.BaclofèneLa toxicité du baclofène est accrue.QuinolonesL’action centrale est augmentée.CholestyramineEn cas d’utilisation simultanée d’ibuprofène et de cholestyramine, l’absorption de l’ibuprofène dans le tractus gastro-intestinal peut être réduite. Cependant, l’importance clinique est inconnue.CyclosporineL’effet toxique sur les reins – peut être augmenté.Extraits végétauxLe ginkgo-biloba peut renforcer le risque d’hémorragies lié aux anti-rhumatismaux non stéroïdiens.MifépristoneThéoriquement, une diminution de l’efficacité de la mifépristone peut avoir lieu en raison des propriétés antiprostaglandines des AINS. Des preuves limitées suggèrent que l’administration concomitante d’AINS le jour de la prise de prostaglandines n’a pas une influence défavorable sur l’effet de la mifépristone ou des prostaglandines sur la maturation cervicale ou la contractilité utérine et que l’efficacité d’une interruption de grossesse n’est pas réduite.Antibiotiques quinolonesDes études effectuées sur les animaux ont montré que sous traitement aux AINS des convulsions, en association avec des quinolones, peuvent être entraînées plus fréquemment. Le risque de convulsions peut être augmenté chez les patients traités par des quinolones en association avec des AINS.TacrolimusEn cas d’administration conjointe de tacrolimus et d’AINS, le risque d’une néphrotoxicité peut être élevé.ZidovudineL’administration conjointe de zidovudine et d’AINS augmente le risque d’une toxicité hématologique. Il existe des indications d’un risque accru d’hémarthose et d’hématomes chez les patients hémophiles VIH(+) qui suivent un traitement concomitant par zidovudine et AINS.Inhibiteurs du CYP2C9L’administration concomitante d’ibuprofène et d’inhibiteurs du CYP2C9 peut augmenter l’exposition de l’ibuprofène (substrat du CYP2C9). Une étude sur le voriconazole et le fluconazole (inhibiteurs du CYP2C9) a montré une augmentation de l’exposition au S(+)-ibuprofène d’environ 80 à 100%. Une réduction de la posologie de l’ibuprofène doit être envisagée lorsque de forts inhibiteurs du CYP2C9 sont administrés simultanément, surtout quand on administre des doses élevées d’ibuprofène soit avec le voriconazole ou le fluconazole.
Grossesse/Allaitement
GrossesseL’inhibition de la synthèse des prostaglandines peut avoir une incidence négative sur la grossesse ainsi que sur le développement embryonnaire et foetal.Selon certaines données tirées d’études épidémiologiques, l’administration d’inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines au début de la grossesse accroît en effet le risque de fausses couches, de malformations cardiaques et de gastroschisis. On présume que ce risque est proportionnel à la dose administrée et à la durée du traitement. Chez les animaux, il est prouvé que l’administration d’inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines entraîne une augmentation des pertes pré- et postimplantatoires ainsi que de la létalité embryo-foetale. En outre, une incidence accrue de différentes malformations, cardiovasculaires notamment, a été rapportée chez les animaux qui avaient reçu un inhibiteur de la synthèse de la prostaglandine pendant la phase de l’organogenèse.Pendant les premier et deuxième trimestres de la grossesse, l’ibuprofène ne devait être administré qu’en cas de nécessité absolue. Si l’ibuprofène est donné à une femme qui envisage une grossesse ou qui en est au premier ou deuxième trimestre de sa grossesse, la dose devrait être aussi faible et la durée de traitement aussi courte que possible. L’ibuprofène est contre-indiqué pendant le troisième trimestre de la grossesse. Tous les inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines peuvent:exposer le foetus aux risques suivants:toxicité cardio-pulmonaire (avec fermeture prématurée du canal artériel et hypertension pulmonaire);atteintes rénales allant jusqu’à l’insuffisance rénale et l’oligohydramnios.exposer la mère et l’enfant aux risques suivants:allongement potentiel de la durée des saignements, un effet antiagrégant plaquettaire pouvant intervenir même après administration de doses très faibles;inhibition des contractions utérines retardant ou allongeant l’accouchement.FéconditéL’utilisation d’ibuprofène peut avoir un impact négatif sur la fécondité féminine et n’est dès lors pas recommandée aux femmes qui envisagent une grossesse. L’arrêt des traitements à base d’ibuprofène devrait également être envisagé chez les femmes qui ne parviennent pas à débuter une grossesse ou qui subissent des tests de fécondité.AllaitementLes AINS passent dans le lait maternel. Par mesure de précaution, l’ibuprofène ne doit donc pas être administré aux femmes qui allaitent. Si le traitement s’avère indispensable, il convient alors de nourrir l’enfant au biberon.
Effet sur l’aptitude à la conduite et l’utilisation de machines
Aucune étude pertinente n’a été menée. Des effets secondaires occasionnels de l’ibuprofène sur le système nerveux central, tel que la limitation de la capacité de réaction, sont toutefois connus. Ceci devrait être pris en compte, lorsqu’une attention soutenue est nécessaire, notamment lors de la conduite automobile ou l’utilisation de machines. Cela vaut particulièrement pour la prise simultanée avec de l’alcool.
Effets indésirables
Les effets secondaires les plus fréquemment observés avec les anti-rhumatismaux non stéroïdiens affectent l’appareil digestif. Des ulcères gastro-duodénaux, des perforations ou des hémorragies, parfois mortels, peuvent survenir, en particulier chez les patients âgés (voir «Mises en garde et précautions»). Des nausées, vomissements, diarrhées, flatulences, constipations, troubles de la digestion (dyspepsie), douleurs abdominales, selles noires, hématémèses, stomatites ulcéreuses, aggravations de colite et de maladie de Crohn (voir «Mises en garde et précautions») ont été rapportés après utilisation. Des cas de gastrite ont été observés, plus rarement. De rares cas de perforation gastro-intestinale ont été rapportés après utilisation d’ibuprofène.Une aggravation des inflammations cutanées liées aux infections (p.ex. apparition d’une fasciite nécrosante) a été décrite lors de l’utilisation concomitante d’AINS. Dans des cas exceptionnels, des infections cutanées sévères et des complications au niveau des parties molles peuvent survenir au cours d’infections dues au virus de la varicelle. Par conséquent, le patient doit consulter immédiatement un médecin si des signes d’infection apparaissent ou si une telle infection s’aggrave pendant l’utilisation d’ibuprofène.Des études cliniques indiquent que l’utilisation d’ibuprofène, en particulier à une dose élevée (2400 mg par jour), peut être liée à une légère augmentation du risque d’événements thrombotiques artériels (p.ex. infarctus du myocarde et accident vasculaire cérébral) (voir «Mises en garde et précautions»).Les effets indésirables suivants ont été observés avec l’ibuprofène. Les indications de fréquence correspondent aux conventions suivantes: «très fréquents» (≥1/10), «fréquents» (≥1/100, <1/10), «occasionnels» (≥1/1000, <1/100), «rares» (≥1/10'000, <1/1000), «très rares» (<1/10'000), «fréquence inconnue» (la fréquence exacte ne peut pas être estimée):Infections et infestationsOccasionnel: Rhinite.Rare: Méningite aseptique.Affections hématologiques et du système lymphatiqueRare: Altérations de la formule sanguine telles que leucopénie, agranulocytose, thrombocytopénie, neutropénie, anémie aplastique, anémie hémolytique (décrite dans l'information destinée aux patients comme «angine, forte fièvre, tuméfaction des ganglions lymphatiques de la région du cou»).Affections du système immunitaireOccasionnel: Hypersensibilité.Rare: Réaction anaphylactique, lupus érythémateux, anémie hémolytique auto-immune.Affections psychiatriquesOccasionnel: Insomnie, anxiété.Rare: Dépressions, états confusionnels.Très rare: Etats psychotiques.Affections du système nerveuxFréquent: Effets secondaires sur le système nerveux central tels que limitation de la capacité de réaction (principalement en association avec l'alcool), céphalées, vertiges.Rare: Paresthésies, somnolence.Affections oculairesOccasionnel: Troubles visuels. Les troubles visuels sont généralement réversibles à l'arrêt du traitement.Rare: Amblyopie toxique, névrite optique, neuropathie optique toxique.Affections de l'oreille et du labyrintheOccasionnel: Bourdonnements d'oreille, troubles auditifs, vertige.Affections cardiaquesTrès rare: Défaillance cardiaque, infarctus du myocarde.Affections vasculairesTrès rare: Hypertension.Affections respiratoires, thoraciques et médiastinalesOccasionnel: Asthme, bronchospasme, dyspnée, risque d'œdème pulmonaire aigu chez les patients présentant une insuffisance cardiaque.Affections gastro-intestinalesFréquent: troubles digestifs, diarrhée, nausées, vomissements, constipation, douleurs abdominales, ballonnements, selles goudronneuses, hématémèse, hémorragies gastro-intestinales.Rare: gastrite, ulcérations gastro-intestinales, stomatite ulcéreuse, perforations gastro-intestinales.Très rare: Pancréatite.Fréquence inconnue: Exacerbation d'une colite ou d'une maladie de Crohn.Affections hépatobiliairesRare: Hépatite, ictère, troubles de la fonction hépatique.Très rare: Insuffisance hépatique.Affections de la peau et du tissu sous-cutanéFréquent: Exanthème.Rare: Urticaire, prurit, purpura, angiœdème, photosensibilité.Très rare: Réactions d'hypersensibilité sévères, p.ex. érythème polymorphe et réactions cutanées bulleuses tels que syndrome de Stevens-Johnson et nécrolyse épidermique toxique (syndrome de Lyell).Affections du rein et des voies urinairesRare: Néphrotoxicité sous formes diverses tels que nécrose papillaire des reins, néphrite interstitielle, troubles de la fonction rénale avec formation d'œdèmes et jusque à l'insuffisance rénale.Troubles généraux et anomalies au site d'administrationOccasionnel: Fatigue.Rare: Oedèmes.
Surdosage
ToxicitéDes signes et symptômes d’une toxicité n’ont en général pas été rapportés à des doses inférieures à 100 mg/kg chez les enfants ou les adultes. Cependant, dans certains cas, des mesures de soutien sont nécessaires. Chez les enfants, une manifestation de signes et symptômes d’une toxicité a été rapportée après la prise d’une dose de 400 mg/kg ou plus.SymptômesLa plupart des patients ayant pris des doses considérables d’ibuprofène ont développé des symptômes dans les 4-6 heures. Les symptômes d’un surdosage les plus fréquemment rapportés sont des nausées, des vomissements, des douleurs abdominales, une léthargie et une somnolence. Les effets sur le système nerveux central sont des maux de tête, des acouphènes, des vertiges, des convulsions et une perte de connaissance. De rares cas ont également été rapportés de nystagmus, d’acidose métabolique, d’hypothermie, d’effets rénaux, de saignements gastro-intestinaux, de coma, d’apnée et de dépression du SNC et respiratoire. Une toxicité cardiovasculaire incluant hypotension, bradycardie et tachycardie a aussi été rapportée. En cas de surdosage significatif, une insuffisance rénale et des lésions hépatiques sont possibles. Des surdosages élevés sont en principe bien tolérés, lorsqu’aucun autre médicament n’est pris de façon concomitante.TraitementIl n’y a pas d’antidote spécifique en cas de surdosage à l’ibuprofène. Toutefois, il faut procéder immédiatement à un lavage gastrique ou provoquer un vomissement, suivi de mesures de soutien, lorsque la dose prise dans l’heure précédente dépasse les 400 mg/kg.Lorsque le médicament est déjà absorbé, il faut donner des substances alcalinisantes qui favorisent l’excrétion urinaire de l’ibuprofène acide.Pour les informations les plus actualisées, on peut contacter le centre de toxicologie local.
Propriétés/Effets
Code ATC: M01AE01Mécanisme d’action et PharmacodynamiqueL’ibuprofène est un antirhumatismal non stéroïdien pourvu d’une courte demi-vie d’élimination et dont les propriétés analgésiques, antiphlogistiques et antipyrétiques lui confèrent l’efficacité thérapeutique requise dans les affections rhumatismales.Les différentes formes galéniques permettent d’instaurer une thérapie adaptée à chaque patient.Les prostaglandines sont responsables des manifestations douloureuses et inflammatoires. Or, l’ibuprofène exerce une activité inhibitrice prononcée sur la synthèse des prostaglandines, ce qui explique son effet analgésique, antiphlogistique et antipyrétique.L’inhibition de l’agrégation thrombocytaire, non exploitée en thérapeutique, l’action ulcérigène, la rétention hydrosodée ainsi que les réactions bronchospastiques, en tant qu’effets indésirables potentiels, reposent sur le même mécanisme.Bien que l’ibuprofène influe sur l’agrégation thrombocytaire et sur le temps de saignement, il n’en résulte aucune modification clinique significative ni du temps de prothrombine ni du temps de coagulation.Des données expérimentales indiquent que l’ibuprofène peut inhiber de manière compétitive l’efficacité de l’acide acétylsalicylique faiblement dosé sur l’agrégation plaquettaire en cas d’administration concomitante. Dans quelques études pharmacodynamiques, une diminution de l’effet de l’acide acétylsalicylique sur la formation du thromboxane ou l’agrégation plaquettaire a été observée lorsque l’ibuprofène à la dose de 400 mg était administré dans les 8 heures précédant la prise de 81 mg d’acide acétylsalicylique à libération immédiate ou dans les 30 minutes consécutives. Bien que l’extrapolation de ces données cliniques ne permette pas d’émettre de conclusion formelle, il ne peut être exclu que l’effet cardioprotecteur de l’acide acétylsalicylique à faible dose puisse être réduit lors d’un traitement au long cours par ibuprofène. Un effet cliniquement pertinent est improbable en cas de prise occasionnelle d’ibuprofène (voir «Propriétés/Effets»).
Dimensions | 2.1 × 10.4 × 6.4 cm |
---|---|
Catégorie(s) | Santé |
Livraison | Click & Collect |