Voir le panier «3M Futuro attelle du poignet réversible nocturne adaptable dr/ga» a été ajouté à votre panier.
Vitamine D3
Wild Huile
10 ml
Réf : 5592809
CHF22.50
TVA Incluse
- Livraison gratuite dès 50 chf d'achat
- Paiement sécurisé
Click & Collect
Conformément à la loi suisse sur les produits thérapeutiques, ce médicament ne peut être expédié que sur présentation d’une ordonnance ou être récupéré en vente libre en pharmacie via Click & Collect.
Votre commande est généralement prête à être retirée ou livrée dans un délai d'un jour ouvrable. Nous vous informerons dès que votre paquet pourra être récupéré ou, dans le cas d’un service de livraison à domicile, dès qu’il sera envoyé.
Informations complémentaires
Composition
Principes actifsCholecalciferolum.ExcipientsTriglycerida media.
Forme pharmaceutique et quantité de principe actif par unité
1 ml de solution buvable huileuse (= 40 gouttes) contient 0,5 mg de Cholecalciferolum, correspondant à 20 000 U.I. de vitamine D3 (1 goutte contient 500 U.I.).
Indications/Possibilités d’emploi
Prophylaxie du rachitismeProphylaxie du rachitisme chez le prématuréProphylaxie lors de risque connu d’une maladie due à une carence en vitamine D chez le patient sinon bien portant, sans trouble de l’absorptionProphylaxie lors de risque connu d’une maladie due à une carence en vitamine D lors d’une malabsorptionTraitement du rachitismeTraitement de l’ostéomalacie
Posologie/Mode d’emploi
Posologie usuellePour la prophylaxie du rachitisme chez le nourrisson et le petit enfant, il est recommandé de donner en règle générale 1 goutte de Vitamine D3 Wild Huile (correspondant à 0,0125 mg ou 500 U.I. de vitamine D). La posologie sera fixée par le médecin traitant (comparer à ce sujet avec «Mises en garde et précautions» et «Interactions»).Pour la prophylaxie du rachitisme chez le prématuré, il est recommandé de donner en règle générale 2 gouttes par jour de Vitamine D3 Wild Huile (correspondant à 0,025 mg ou 1000 U.I. de vitamine D). La posologie sera fixée par le médecin traitant (comparer à ce sujet avec «Mises en garde et précautions» et «Interactions»).Pour la prophylaxie lors d’un risque reconnu d’une maladie due à une carence en vitamine D chez le patient sinon bien portant, sans trouble de l’absorption: 1 goutte par jour de Vitamine D3 Wild Huile (correspondant à 0,0125 mg ou 500 U.I. de vitamine D).Pour la prophylaxie lors d’un risque reconnu d’une maladie due à une carence en vitamine D en cas de malabsorption, il est recommandé de donner en règle générale 6 à 10 gouttes par jour de Vitamine D3 Wild Huile (correspondant à une quantité allant de 0,075 mg ou 3000 U.I. à 0,125 mg ou 5000 U.I. de vitamine D). La posologie sera fixée individuellement par le médecin traitant (comparer à ce sujet avec «Mises en garde et précautions» et «Interactions»).Pour le traitement du rachitisme chez le nourrisson et le petit enfant, il est recommandé de donner en règle générale 2 à 10 gouttes par jour de Vitamine D3 Wild Huile (correspondant à une quantité allant de 0,025 mg ou 1000 U.I. à 0,125 mg ou 5000 U.I. de vitamine D). La posologie sera fixée individuellement par le médecin traitant suivant le type et la gravité de l’état (comparer à ce sujet avec «Mises en garde et précautions» et «Interactions»).Pour le traitement de l’ostéomalacie, il est recommandé de donner en règle générale 2 à 10 gouttes par jour de Vitamine D3 Wild Huile (correspondant à une quantité allant de 0,025 mg ou 1000 U.I. à 0,125 mg ou 5000 U.I. de vitamine D). La posologie sera fixée individuellement par le médecin traitant suivant le type et la gravité de l’état (comparer à ce sujet avec «Mises en garde et précautions» et «Interactions»).Durée du traitementAu cours d’un traitement de longue durée par Vitamine D3 Wild Huile, les taux de calcium sérique et urinaire devraient être régulièrement surveillés et la fonction rénale contrôlée par la mesure de la créatinine sérique. Le cas échéant, il faut entreprendre une adaptation de la posologie selon les valeurs du calcium sérique (comparer à ce sujet avec «Mises en garde et précautions» et «Interactions»).Prophylaxie du rachitisme chez le nourrisson et le petit enfant: les nourrissons et les petits enfants reçoivent Vitamine D3 Wild Huile dès la deuxième semaine de vie et jusqu’à la fin de la première année. Pendant leur deuxième année, il est recommandé de continuer à administrer Vitamine D3 Wild Huile, avant tout pendant les mois hivernaux.Enfants plus âgés et adultes: la durée d’utilisation dépend de l’évolution de la maladie.Mode d’administrationPour les nourrissons et les petits enfants, il faut donner les gouttes dans une cuillère de lait maternel, de lait ou de bouillie. Si les gouttes sont ajoutées à un repas en biberon ou à une bouillie, il faut veiller à ce que tout le repas soit consommé. Sinon, toute la quantité de principe actif ne sera pas prise.Les enfants et adultes peuvent prendre Vitamine D3 Wild Huile non dilué.Présentation sous d’autres formesSi un dosage plus précis est souhaité (1 goutte = 100 U.I. de vitamine D3), une solution-gouttes à l’alcool avec de la vitamine D3 (Vi-De 3®, 4500 U.I. par ml) est également disponible.
Contre-indications
Hypersensibilité au principe actif Cholecalciferolum ou à l’un des excipients (voir «Composition»).Vitamine D3 Wild Huile ne doit pas être pris en cas d’hypercalcémie et d’hypercalciurie.Vitamine D3 Wild Huile ne devrait pas être pris s’il existe une tendance à la formation de calculs rénaux calciques.Vitamine D3 Wild Huile ne devrait être utilisé qu’avec des précautions particulières chez des patients présentant des troubles de l’élimination rénale du calcium et des phosphates, lors d’un traitement par des dérivés de benzothiadiazine et chez les patients en état d’immobilisation (risque d’hypercalcémie et d’hypercalciurie). Les taux de calcium plasmatique et urinaire devraient être surveillés chez ces patients.Vitamine D3 Wild Huile ne devrait être utilisé qu’avec précaution chez les patients atteints de sarcoïdose, du fait de l’existence d’un risque de transformation accentuée de la vitamine D en ses métabolites actifs. Les taux de calcium plasmatique et urinaire devraient être surveillés chez ces patients.Vitamine D3 Wild Huile ne devrait pas être pris en cas de pseudohypoparathyroïdie (le besoin en vitamine D peut être moindre à cause de la sensibilité à la vitamine D, qui est normale seulement par intermittence, et il demeure ainsi un risque de surdosage de longue durée). Pour de tels cas, des dérivés de la vitamine D mieux contrôlables sont disponibles.
Mises en garde et précautions
Doses journalières jusqu’à 500 U.I./dVitamine D3 Wild Huile ne devrait être prescrit qu’avec précaution chez les patients atteints de sarcoïdose du fait de l’existence d’un risque de transformation accentuée de la vitamine D en ses métabolites actifs. Les taux de calcium sérique et urinaire devraient être surveillés chez ces patients.Chez les patients atteints d’insuffisance rénale devant être traités par Vitamine D3 Wild Huile, l’action sur l’équilibre phosphocalcique doit être surveillée.Doses journalières supérieures à 500 U.I./dPendant un traitement au long cours par Vitamine D3 Wild Huile, les taux de calcium sérique et urinaire devraient être surveillés, ainsi que la fonction rénale contrôlée par la mesure de la créatinine sérique. Cette vérification est particulièrement importante chez les patients âgés et lors d’un traitement concomitant par des glycosides cardiaques ou des diurétiques. En cas d’hypercalcémie ou de signes d’une fonction rénale diminuée, la dose doit être réduite ou le traitement suspendu. Il est recommandé de réduire la dose ou d’interrompre le traitement lorsque le taux de calcium urinaire dépasse 7,5 mmol/24 heures (300 mg/24 heures).Vitamine D3 Wild Huile ne devrait être prescrit qu’avec précaution chez les patients atteints de sarcoïdose du fait de l’existence d’un risque de transformation accentuée de la vitamine D en ses métabolites actifs. Les taux de calcium sérique et urinaire devraient être surveillés chez ces patients.Chez les patients atteints d’insuffisance rénale devant être traités par Vitamine D3 Wild Huile, l’action sur l’équilibre phosphocalcique doit être surveillée.Une prudence particulière est demandée en cas de prise de doses supplémentaires de vitamine D, p.ex. contenue dans d’autres médicaments.Patients pédiatriquesL’utilisation concomitante d’autres produits contenant de la vitamine D doit être évitée, surtout chez les nourrissons. En cas de doute, c’est le médecin qui décidera de l’utilisation complémentaire d’une alimentation enrichie en vitamines ou d’une alimentation pour nourrissons, ainsi que de la prise de médicaments contenant de la vitamine D.Il est déconseillé d’utiliser un traitement comportant des doses très élevées de vitamine D, comme le traitement de choc intermittent, sans, au préalable, déterminer la concentration sériquede 25-hydroxycholécalciférol et surveiller le taux sérique de 25-hydroxycholécalciférol et de calcium.
Interactions
Lorsqu’un autre médicament contenant de la vitamine D est prescrit, la dose de vitamine D de Vitamine D3 Wild Huile doit être prise en compte. L’administration complémentaire de vitamine D ou de calcium ne doit être effectuée que sous surveillance médicale. Dans de tels cas, les taux de calcium sérique et urinaire doivent être surveillés (voir ci-dessus).La phénytoïne et les barbituriques peuvent faire diminuer la concentration plasmatique de 25-hydroxycholécalciférol et accroître le métabolisme dans les métabolites inactifs.Les diurétiques thiazidiques peuvent induire une hypercalcémie due à la diminution de l’élimination calcique rénale. De ce fait, les taux de calcium plasmatique et urinaire devraient être surveillés pendant un traitement au long cours.L’administration concomitante de glucocorticoïdes peut diminuer l’action de la vitamine D et l’absorption du calcium.La toxicité des glycosides cardiaques peut s’élever à la suite d’une augmentation du taux de calcium pendant un traitement par vitamine D (risque de troubles du rythme cardiaque). Les patients devraient être surveillés par le biais de l’ECG et des taux de calcium plasmatique et urinaire.La rifampicine et l’isoniazide peuvent faire augmenter le métabolisme de la vitamine D et donc diminuer son efficacité.
Grossesse/Allaitement
GrossesseDoses journalières jusqu’à 500 U.I./d pendant la grossesseA ce jour, aucun risque n’est connu aux doses recommandées.Des surdosages de vitamine D de longue durée pendant la grossesse doivent être évités, car l’hypercalcémie qui en découlerait pourrait conduire à des retards physiques et mentaux, à des sténoses supravalvulaires aortiques et à une rétinopathie de l’enfant.Doses journalières supérieures à 500 U.I./d pendant la grossessePendant la grossesse, Vitamine D3 Wild Huile ne doit être pris qu’après une évaluation sérieuse de l’indication et sa dose doit correspondre uniquement à ce qui est absolument nécessaire pour remédier à la carence. Des surdosages de vitamine D pendant la grossesse doivent être évités, car une hypercalcémie de longue durée peut conduire à des retards physiques et mentaux, à des sténoses aortiques supravalvulaires et à une rétinopathie de l’enfant.AllaitementLa vitamine D et ses métabolites passent dans le lait maternel. Chez le nourrisson, un surdosage par cette voie n’a pas été observé.
Effet sur l’aptitude à la conduite et l’utilisation de machines
Aucune étude correspondante n’a été effectuée.
Effets indésirables
Les effets indésirables mentionnés ci-après apparaissent à la suite d’un surdosage (voir «Surdosage»). Il n’est donc pas possible d’estimer la fréquence des effets indésirables.Troubles du métabolisme et de la nutritionHypercalcémie et hypercalciurie.Affections gastro-intestinalesSymptômes gastro-intestinaux, tels que constipation, flatulences, nausées, douleurs abdominales ou diarrhées.Affections de la peau et du tissu sous-cutanéRéactions d’hypersensibilité, telles que prurit, éruption cutanée ou urticaire.L’annonce d’effets secondaires présumés après l’autorisation est d’une grande importance. Elle permet un suivi continu du rapport bénéfice-risque du médicament. Les professionnels de santé sont tenus de déclarer toute suspicion d’effet secondaire nouveau ou grave via le portail d’annonce en ligne ElViS (Electronic Vigilance System). Vous trouverez des informations à ce sujet sur www.swissmedic.ch.
Surdosage
Une grave hypercalcémie de longue durée dépendante du dosage et de la durée du traitement peut entraîner des suites aiguës (troubles du rythme cardiaque, nausées, vomissements, symptômes psychiques, troubles de la conscience) ou chroniques (besoins urinaires plus fréquents, sentiment de soif augmenté, perte d’appétit, perte de poids, formations de calculs rénaux, calcification rénale, calcification de tissus hors de l’os).Des suites fatales dans des cas individuels ont été rapportées (voir aussi: «Mises en garde et précautions» et «Interactions»).Signes et symptômesDoses journalières jusqu’à 500 U.I./dUn surdosage de vitamine D de longue durée peut conduire à une hypercalcémie et à une hypercalciurie. Un dépassement important et de longue durée des besoins peut induire une calcification des organes parenchymateux.Doses journalières supérieures à 500 U.I./dLe cholécalciférol (vitamine D3) possède un champ thérapeutique relativement étroit. Chez l’adulte présentant une fonction normale des parathyroïdes, le palier de l’intoxication à la vitamine D se situe entre 40 000 et 100 000 U.I. par jour pendant plus de 1 à 2 mois.Les nourrissons et petits enfants peuvent déjà réagir de manière sensible à des concentrations beaucoup plus faibles. C’est pourquoi il est fortement déconseillé d’administrer de la vitamine D sans contrôle médical.Lors d’un surdosage, en plus d’une augmentation du phosphore dans le sérum et l’urine, on assiste à un syndrome d’hypercalcémie, et plus tard également, à un dépôt de calcium dans les tissus, principalement dans les reins (lithiase rénale, néphrocalcinose) et dans les vaisseaux.Les symptômes d’intoxication sont peu caractéristiques et se manifestent par des nausées, des vomissements, au début fréquemment par des diarrhées, puis plus tard par de la constipation, de l’anorexie, de l’abattement, des maux de tête, des douleurs musculaires et articulaires, des faiblesses musculaires, ainsi que de la somnolence tenace, de l’azotémie, de la polydipsie et de la polyurie, et de l’exsiccose préterminale. Les résultats biochimiques typiques sont l’hypercalcémie, l’hypercalciurie, ainsi que les valeurs sériques accrues de 25-hydroxycholécalciférol.TraitementDoses journalières jusqu’à 500 U.I./dLes symptômes d’un surdosage chronique de vitamine D peuvent rendre nécessaires une diurèse forcée, ainsi que l’administration de glucocorticoïdes ou de calcitonine.Doses journalières supérieures à 500 U.I./dLors d’un surdosage, des mesures de traitement de l’hypercalcémie d’une durée souvent longue et parfois menaçante sont indispensables.La première mesure est de supprimer la préparation de vitamine D; la normalisation de l’hypercalcémie due à une intoxication à la vitamine D dure plusieurs semaines.Progressivement, selon la proportion de l’hypercalcémie, une alimentation contenant peu ou pas de calcium, une consommation d’eau élevée, une diurèse forcée au moyen de furosémide, ainsi que l’administration de glucocorticoïdes et de calcitonine peuvent être introduites.Lorsque la fonction rénale est suffisante, les perfusions de solution isotonique de NaCl (3–6 l en 24 hres) avec adjonction de furosémide, ainsi qu’éventuellement de 15 mg/kg PC/h d’édétate de sodium sous contrôle permanent du calcium et de l’ECG, diminuent de manière très fiable le calcium. Par contre, un traitement par hémodialyse (dialysat exempt de calcium) est indiqué lors d’une oligoanurie.Un antidote particulier n’existe pas.Il est recommandé de signaler aux patients sous traitement au long cours par vitamine D à des doses élevées quels sont les symptômes d’un éventuel surdosage (nausées, vomissements, fréquemment au début, diarrhées, et plus tard, constipation, anorexie, abattement, maux de tête, douleurs musculaires et articulaires, faiblesses musculaires, somnolence, azotémie, polydipsie et polyurie).
Propriétés/Effets
Code ATCA11CC05Le besoin journalier pour l’adulte est de 5 µg, correspondant à 200 U.I. Les adultes sains peuvent couvrir leur besoin par autosynthèse lors d’une exposition suffisante au soleil. L’apport par l’alimentation a une importance uniquement secondaire, toutefois il peut être important lors de conditions critiques (climat, mode de vie).L’huile de foie de poisson et le poisson sont riches en vitamine D; des petites quantités se trouvent dans la viande, le jaune d’œuf, le lait, les produits laitiers et les avocats.Des signes de carence peuvent se rencontrer chez le grand prématuré, le nourrisson allaité pendant plus de six mois sans nourriture complémentaire contenant du calcium et chez les enfants recevant une nourriture strictement végétarienne. Les causes d’une carence en vitamine D rare chez l’adulte peuvent être une consommation alimentaire insuffisante, une exposition aux UV insuffisante, une malabsorption et une mauvaise digestion, une cirrhose hépatique, ainsi qu’une insuffisance rénale.Mécanisme d’actionLe cholécalciférol (vitamine D3) est formé par l’action des rayons UV dans la peau, puis transformé dans sa forme biologique active (1,25-dihydroxycholécalciférol) en deux étapes d’hydroxylation, tout d’abord dans le foie (position 25) et ensuite dans le tissu rénal (position 1). Le 1,25-dihydroxycholécalciférol prend une part essentielle, en association avec la parathormone et la calcitonine, à la régulation du bilan phosphocalcique. Sous sa forme biologique active, la vitamine D3 stimule l’absorption intestinale du calcium, la fixation du calcium dans le tissu ostéoïde et la libération de calcium des tissus osseux. En cas de carence en vitamine D, la calcification du squelette fait défaut (rachitisme), ou une décalcification osseuse apparaît (ostéomalacie).PharmacodynamiqueSelon la production, la régulation physiologique et le mécanisme d’action, la vitamine D3 est à considérer comme stade préliminaire d’une hormone stéroïdienne. En plus de la production physiologique dans la peau, le cholécalciférol peut être apporté par la nourriture ou par des préparations pharmaceutiques. Du fait qu’en dernier lieu, l’inhibition physiologique du produit de la synthèse cutanée de la vitamine D est contournée, les surdosages et intoxications deviennent possibles.Efficacité cliniquePour la prévention du rachitisme chez les nourrissons, on considère qu’une dose quotidienne de 400 U.I. de vitamine D3 suffit. Dans une étude menée chez des enfants de 3 à 36 mois, on n’a observé aucun cas de rachitisme chez les enfants qui avaient reçu 400 U.I. de vitamine D3 par jour pendant 12 mois, tandis que l’incidence du rachitisme chez les enfants qui n’avaient pas été traités était de 3,8%. Dans une étude en double aveugle menée chez 132 nourrissons sains, âgés d’un mois et ayant reçu 400 U.I., 800 U.I., 1200 U.I. ou 1600 U.I. de vitamine D3 par jour, on a atteint, pour toutes les posologies, des concentrations de 25-hydroxy-vitamine D de 50 nmol/l ou plus chez 98% des enfants de 12 mois. Les posologies supérieures à 400 U.I./jour ne présentaient aucun avantage pour la croissance et la minéralisation osseuse.Au cours d’une étude, 62 prématurés ont reçu 200 U.I., 400 U.I. ou 800 U.I. de vitamine D pendant 24 à 29 jours. Dans les groupes 400 U.I. et 800 U.I., les concentrations de 25-hydroxy-vitamine D ont augmenté, passant de 63±9,5 nmol/l à 80±8 nmol/l et de 63±9,5 nmol/l à 78±7,8 nmol/l. On n’a pas observé de différences radiologiques entre les groupes.Pour évaluer l’efficacité de l’administration de doses faibles de vitamine D sur le niveau de vitamine D, on a étudié des doses quotidiennes de 5 à 20 μg chez des sujets sains dans un travail de revue. On a observé un taux de variation de la concentration de 25-hydroxy-vitamine D de 2 nmol/l pour 1 μg de vitamine D3, sachant que les valeurs initiales étaient <75 nmol/l. Chez 17 enfants atteints de rachitisme, après un traitement par 1700 à 4000 U.I. de vitamine D par jour, on a observé une augmentation rapide des concentrations de 25-hydroxy-vitamine D. Au bout de 10 semaines, les valeurs étaient dans la normale, tout comme les valeurs sériques du calcium, du phosphate et de la phosphatase alcaline. Chez 19 enfants (de 2 à 36 mois) atteints de rachitisme, qui ont reçu chaque jour 5000 à 10 000 U.I. de vitamine D3 et 0,5 à 1,0 g de calcium, au bout de 3 semaines, les valeurs sériques de la 1,25-dihydroxy-vitamine D, du calcium, de la parathormone et du phosphate étaient normales.On peut traiter une ostéomalacie dépendant de la vitamine D en administrant 3000 à 5000 U.I. de vitamine D3 par jour et 800 à 1000 mg de carbonate de calcium pendant 6 semaines. Il convient ensuite, pour le patient, de réduire la vitamine D3 à 1000 U.I. et de consommer une alimentation riche en calcium.
Poids | 46 g |
---|---|
Dimensions | 3.5 × 4 × 8 cm |
Catégorie(s) | Santé |
Livraison | Click & Collect |